Tout sert ou je me sers….

Oui tout sert mais dans quel but l’esprit terrestre se sert ?

Ils y en a qui se servent plus que d’autre car ils manquent d’identité, donc copient et répètent. Souvent ils prennent des notes. Je note , je note, je note…

Le copiage de « je m’en sers », le plus souvent est un manque de vie dans l’esprit. Pourquoi ne pas se servir de ce qu’on a apprit, intégré de nous-mêmes ?

Ils le reçoivent comme  un cadeau et le mémorisent…

De ce que je me sers de l’autre n est jamais mit en activité pour eux-mêmes, pour leur construction intérieur. C’est transmit à l’autre, comme un vécu, non vécu.

L’esprit terrestre se mousse de bulles de savon aux couleurs de l’arc en ciel.

Ce qu’ ils répètent pour le faire croire a l autre , n’a rien de vibrant et porte déjà la couleur de l’orgueil.

Et le terrestre a toujours une bonne raison de le faire… Ca va me servir pour faire croire, ça va me servir pour mon activité pécunière, ca va me servir pour attirer l’attention des autres… Tout ce que me dit l’autre me sert à le recycler à mon avantage…il trouvera toujours une bonne raison pour ne pas s’engager avec soi- même et pour lui-même …

C’est pour cela que le terrestre aime lire l’expérience des autres, questionne , pour se forger dans une bibliothèque de mémoires. Il a besoin du fil d’actualité de l’autre…et souvent sans jamais en tirer son Verbe.

Et si on regardait tous ce mécanisme en nous !!!!

Ces lignes de temps, toute une histoire

L’homme saute de mémoires en mémoires,  traçant son histoire

Laissant derrière lui et malgré lui, les petits cailloux Blancs du Petit Poucet

Ainsi je trace mon chemin dit-il

Les Lutins, ses plaisantins, profitant de son aveuglement, s’amusent au jeu de l’osselet,   

Les frictionnant avant le lancé et les confondants avec d’autres cailloux Blancs…

Blancs vous avez dit ?

Lhomme invité à ce jeu, s’en retourne, à contre vent,

S’illusionnant à analyser, comparer, peser…

 Chaque caillou rencontré.